Lieux culturels du Crous

Bourgogne-Franche-Comté

Comme tous les lieux de spectacle en France, nous sommes dans l’obligation de mettre en suspend notre activité au sein de nos 3 lieux : le Théâtre Mansart à Dijon, Le Petit Théâtre de la Bouloie et Le Café International à Besançon.
Aucune représentation n’aura lieu au cours de ce mois de Novembre, et nous ne savons pas encore quand nous pourrons annoncer notre réouverture au public. Sachez cependant que nous accueillons toujours les artistes en résidence à huis clos, et que chacun continue de créer et de travailler. Toute l’équipe du Service Culturel du CROUS Bourgogne-Franche Comté va continuer à imaginer les jours où les spectateurs pourront de nouveau se nourrir d’Art et de spectacles, et où les artistes retrouveront leur public.
À bientôt

Lunas

Petit
théâtre
de la
Bouloie

Besançon

7, rue Pierre Laplace 25000

Sortie de résidence le jeudi 19 septembre 2019 → 19h

Infos & réservations

Petit théâtre de la Bouloie
culture@crous-bfc.fr
T. 03.81.48.46.08
T. 03.81.48.46.61
Coproduction Cie Bilbobasso / Rancho All Stars / Bleu Pluriel. Avec le soutien de la Ménagerie de Verre dans le cadre du Studiolab / Artdam / La Fabrique (En cours…)

Crédit photo : © Alain Baccelli

Lunas

[SORTIE DE RÉSIDENCE]

Compagnie Bilbobasso

interprètes  I  Delphine Dartus et Élodie Milo
texte et musique originale  I  Élodie Milo
mise en scène  I  Loïc Deschamps
regard chorégraphie  I  Pascale Houbin
recherche chorégraphique  I  Aurélia Jarry, Doriane Moretus, Patrice Messirel
créateur lumière  I  Mathieu Dartus
stagiaire lumière  I  Adèle Draussin-Vignal (DNMADE Besançon)

40 minutes

Qu’est ce qu’être féminine ? Dans l’intime, dans la société, dans la vie ? Et qu’est-ce qu’être « cyclique » ? Quelles sont les injonctions sociales qui enferment les femmes dans des cases toutes faites où prédominent encore les notions de délicatesse, de douceur et de fragilité ? Comment dévoiler la face cachée de la femme, celle qui sait, qui sent, qui se libère, qui se connecte au pouvoir de son cycle au lieu d’en subir le joug, et s’affranchit  des stéréotypes ?

Comment inviter le féminisme dans l’artistique, sans se voir étiqueter « chiennes de garde » ? Comment adresser « Lunas » au public tel un conte moderne qui imprimerait dans l’inconscient du/de la spectateur/trice l’écho d’une féminité puissante, d’un empouvoirement.

Qu’on soit homme ou femme, peu d’entre nous ont une perception précise et positive des différentes phases du cycle féminin, et ce sujet peine encore aujourd’hui à se libérer des tabous. De même que peu d’entre nous se font une idée joyeuse de passer d’une étape de vie à l’autre, de prendre du galon et des cheveux blancs.

Ce spectacle sème dans les esprits l’idée que les phases du cycle féminin, loin d’être des énigmes, sont de vieilles connaissances que nous côtoyons depuis toujours dans les contes, les rêves, les fantasmes et l’inconscient collectif, des peaux sauvages que nous revêtons inlassablement chaque mois sans le savoir, comme M. Jourdain faisait de la prose, qu’elles font écho aux quatre âges de nos vies et contiennent une sagesse dont il est urgent de se servir.