Lieux culturels du Crous

Bourgogne-Franche-Comté

Comme tous les lieux de spectacle en France, nous sommes dans l’obligation de mettre en suspend notre activité au sein de nos 3 lieux : le Théâtre Mansart à Dijon, Le Petit Théâtre de la Bouloie et Le Café International à Besançon.
Aucune représentation n’aura lieu au cours de ce mois de Novembre, et nous ne savons pas encore quand nous pourrons annoncer notre réouverture au public. Sachez cependant que nous accueillons toujours les artistes en résidence à huis clos, et que chacun continue de créer et de travailler. Toute l’équipe du Service Culturel du CROUS Bourgogne-Franche Comté va continuer à imaginer les jours où les spectateurs pourront de nouveau se nourrir d’Art et de spectacles, et où les artistes retrouveront leur public.
À bientôt

Lapin 243

Petit
théâtre
de la
Bouloie

Besançon

7, rue Pierre Laplace 25000

Jeudi 16 avril 2020 → 19h

Infos & réservations

Petit théâtre de la Bouloie
culture@crous-bfc.fr
T. 03.81.48.46.08
T. 03.81.48.46.61

Plus d'infos

Compagnie CNEPUK

Avec le soutien de La Grange de Dorigny (Lausanne), de La Comédie (Genève), du Théâtre du Passage (Neuchâtel), Le Scénacle (Besançon).
Avec le soutien de Bo ! Fé ! Ma !, Service Culturel du Crous Bourgogne-Franche-Comté.

Crédit photo : Leo Burgy

Lapin 243

[SORTIE DE RÉSIDENCE]

Compagnie CNEPUK

D’après l’histoire de Donald Crowhusrt
écriture, mise en scène  I  Chloe Marguerie
avec  I  Fanny Scherer, Gaëtan Carret, Anne-Claire Jullien, Aurélien Dèque, Théo Pierrat et Valentin François
création lumière  I  Clément Bourgeoisat
création son  I  Martin Francalanci

1 heure

« Un homme, une femme et un bateau. »

Ainsi commence Lapin 243. Journal de bord vivant de deux participants à une course de bateau. Cette pièce est inspirée du fait divers de Donald Crowhurst, ingénieur et passionné de voile. 

Dans les années 60, Donald Crowhurst fabrique des gadgets de navigation au sein de sa petite entreprise, Electron Utilisation. Navigateur amateur, ce trentenaire décide alors de s’inscrire au départ du Golden Globe Challenge. En plus des 5 000 livres mises en jeu pour celui qui bouclera la course le plus rapidement, Donald Crowhurst y voit l’occasion de promouvoir les technologies sur lesquelles il travaille. Et surtout la possibilité de réaliser son rêve. 

Alors même qu’il sait son bateau non terminé et mal équipé, Donald Crowhurst prend la mer. Les difficultés apparaissent au bout de quelques semaines, son bateau prend l’eau, son dispositif d’auto-redressement ne marche pas et les complications se multiplient. Tiraillé entre la mise en péril de sa vie (un contrat stipulait que s’il ne terminait pas, sa maison et son entreprise seraient saisies) et la honte du renoncement et de l’échec, l’Anglais cède aux sirènes du mensonge et commence à reporter par radio de fausses positions sur son parcours. Donald Crowhurst pensait faire son tour du monde en 243 jours (arrivée prévue le 1er juillet 1969), mais il donna son dernier signalement le 29 juin 1969). 

Le 10 juillet 1969, plus de sept mois après avoir pris la mer, le bateau de Donald Crowhurst est retrouvé par hasard au milieu de l’Atlantique par un navire postal britannique. À bord, aucune trace de son capitaine – à part trois carnets de bord et ses enregistrements…

Interrogeant l’adaptation d’un fait réel en fiction, Lapin 243, dans un humour insolent, invite à une balade en mer.