Lieux culturels du Crous

Bourgogne-Franche-Comté

LA MÉLODIE DE L’HIPPOCAMPE

Théâtre
Mansart

Dijon

94, boulevard Mansart 21000

Jeudi 14 Octobre 2021 -> 20h30

Infos & réservations

Théâtre Mansart
theatre-mansart@crous-bfc.fr
T. 03.80.63.00.00

Plus d'infos

Cie anomalie

Production : Anomalie &...
Coproductions : Les Scènes du Jura -Scène Nationale; Les 2 Scènes - Scène Nationale de Besançon; Château de Monthelon - Atelier International de fabrique artistique (89)
Accueils en résidence : Château de Monthelon - Atelier International de fabrique artistique (89); Les Scènes du Jura -Scène Nationale; Bo.Fé.Ma.Service Culturel du CROUS BFC; Latitude 50 (BE); AY-ROOP - Scène de territoire pour les arts de la piste.
Avec les soutiens du Ministère de la Culture et de la Communication, du conseil Régional de Bourgogne - Franche-Comté et du Conseil départemental de l’Yonne.
Anomalie est conventionnée par la DRAC Bourgogne - Franche-Comté.
Oeuvres protégées / Déclarations sociétés de gestion
Société de gestion : SACD
(en cours)

©Tom Bouchet

LA MÉLODIE DE L’HIPPOCAMPE

Cie Anomalie

Ecriture et mise en scène : Cille Lansade
Avec Jean-Benoit Mollet, Delphine Lanson, Sandrine Juglair, Pierre Bertrand et Mika Kaski
Collaboration à la mise en scène : Paola Rizza
Assistance à la mise en scène : Pauline Woestelandt
Scénographie : Valérie Jung
Création lumière : Emanuelle Petit
Création sonore : Thomas Turine
Régie générale : Charles Picard
Construction et machineries : Olivier Gauducheau
Peinture murale : Ranka Piffoux
Costumes : Cécile Gacon
Marionettes : Evandro Serodio
Administration et production : Damien Malet
Diffusion : Florence Bourgeon

1h30 env

C’est une histoire de famille.

Dans leur maison d’enfance, quatre frères et soeurs se retrouvent, invités par leur père, mais lui n’est pas là. Ils en rient un peu, se disputent, s’effraient. Face à cette absence décidément étrange, ils se sentent soudainement seuls, abandonnés dans un lieu inconnu et hostile.

Dans ce même temps, les meubles ont commencé à bouger par eux même, comme si les émotions que traverse la famille étaient transmises à travers les objets.

Dans une physicalité franche et jubilatoire, les corps aussi se transforment, deviennent sensationnels, les relations s’intensifient, se dépassent.

A la fin, c’est toute la maison qui est vivante, elle est pleine de soubresauts, de hoquets bruyants, de gargouillis, de spasmes.

Et dans ce lieu d’enfance, la maison de leur père, les enfants se sont mis à grandir … d’un coup.